Neuf modules qui couvrent la vie de l'établissement, de l'inscription d'un élève au rapport statistique envoyé à la DREN.
Le fichier de l'établissement, tenu par le secrétariat. Chaque élève dispose d'un dossier unique qui le suit d'une année sur l'autre.
Le même élève inscrit deux fois sous deux orthographes, l'effectif réel qu'on ne connaît qu'en comptant à la main, et le dossier papier introuvable le jour où un parent demande des explications.
Le professeur saisit ses notes, l'application fait le reste : moyennes coefficientées, rangs, bulletins prêts à imprimer.
Les deux semaines de fin de trimestre passées à recopier et calculer deviennent quelques heures de relecture. Le professeur principal voit en un écran quelles matières n'ont pas encore saisi, et peut relancer avant le conseil plutôt qu'après.
L'assiduité remonte toute seule des appels faits en classe. La vie scolaire n'a plus à recopier les cahiers d'appel.
L'application croise absentéisme et baisse des résultats pour signaler les élèves en difficulté — pendant qu'il est encore temps d'agir, et non au conseil de fin d'année.
De ce que doit la famille jusqu'au solde de caisse en fin de journée.
Un versement enregistré ne peut plus être effacé, seulement corrigé par une écriture inverse. Chaque reçu porte un numéro unique. C'est contraignant — et c'est exactement ce qui protège l'établissement en cas de contestation.
Les fiches de paie calculées d'après les barèmes ivoiriens en vigueur.
Les taux CNPS, CMU et les plafonds sont pré-renseignés mais restent modifiables : quand la réglementation évolue, vous mettez les valeurs à jour vous-même, sans dépendre d'une nouvelle version du logiciel.
La grille se construit créneau par créneau, avec des garde-fous.
Un professeur absent le signale depuis son espace. Le directeur des études approuve, organise le remplacement et programme le rattrapage — l'historique reste consultable.
Un espace dédié, utilisable depuis un téléphone, qui ne contient que ses propres classes.
L'application liste d'elle-même les séances qui restent à renseigner, d'après l'emploi du temps du professeur. Il ne peut plus en manquer une sans la voir.
Sans compte, sans mot de passe. Le parent saisit le nom, le prénom, le matricule et la date de naissance de son enfant.
Les questions les plus fréquentes — « quelle note a-t-il eue ? », « était-il en cours hier ? », « que reste-t-il à payer ? » — trouvent leur réponse sans mobiliser personne.
Ce que la direction regarde, et ce que le ministère demande.
Les tableaux statistiques attendus par le ministère se remplissent à partir des données déjà saisies. Plus de comptage manuel en fin d'année — à condition que les fiches élèves soient correctement renseignées.
Les droits ne sont pas seulement appliqués à l'écran : ils le sont aussi au niveau de la base de données. Un compte qui n'a pas la casquette voulue ne peut pas accéder à l'information, même en contournant l'interface.
Chaque note saisie, chaque versement encaissé, chaque fiche modifiée est enregistrée avec son auteur et son horodatage. Le journal ne peut être effacé par personne, pas même par le directeur.
Une fiche portant un historique ne se supprime pas d'un clic. La suppression d'un compte professeur passe par une demande approuvée par la direction. Toute suppression est journalisée.
Les données sont hébergées sur une infrastructure professionnelle avec sauvegardes régulières. Une panne d'ordinateur au secrétariat ne fait plus perdre le fichier de l'école.
Trente minutes pour voir l'application tourner sur l'organisation réelle de votre établissement.